Monadology Autograph (1714)
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Transcription(1) [ Une ] >La< Monade >dont nous parlerons icy < n'est autre chose qu'une substance simple >[ qui entre dans les composés ]< qui entre dans les composés. [(2)] Simple, c'est à dire sans parties. (2) [ Or ] Et il faul qu'il y ait des substances simples, puisqu'il y a des composés, [ puisque ] car le composé n'est autre chose qu'un [ recueil ou ama ] amas ou aggregatum des simples. (3) Or, là où il n'y a point de parties, il n'y a ny [ figure ] etendue, ny figure, [ ny dissolution: et il n'y a point de maniere qui nous soit [ conve ] concevable par laquelle puisse perir une substance simple ] <ny divisibilité possible; et ces Monades sont les veritables Atomes de la Nature et en un mot les Elemens des choses.> ( 4) [ Et ] [ Là où il n'y a point de parties, on ne sauroit ] Il n'y a aussi point de dissolution à craindre, et il n'y a aucune maniere [ qui nous soit ] concevable, par laquelle une substance simple puisse [perir, ny commencer, ny changer ] perir naturellement. (5) Par la meme raison, il n'y en a aucune par laquelle une substance simple puisse commencer >naturellement, pusiqu'elle ne sauroit être formée par composition<. (6) Ainsi on peut dire que les Monades ne sauroient commencer [ que par la Creation ny [ par ] finir que par annihilation ] ny finir que tout d'un coup, e'est à dire >elles ne sauroient< commencer que par creation et finir que par annihilation, au lieu que ce qui est composé commence ou finit par parties.
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